
Une nouvelle fois, depuis l'été 2007, une crise économique secoue la planète. L'histoire du capitalisme est ponctuée de crises plus ou moins graves et plus ou moins longues, dont une des plus importantes fut celle de 1929.

Ces crises produisent toujours les mêmes effets: le chômage et la misère parce que l'activité économique est asphyxiée par le désordre de la finance apatride débridée alors que, paradoxalement, l'appareil de production peut produire une abondance de biens pouvant satisfaire les besoins de gens et que les magasins regorgent de marchandises qui ne peuvent être vendues parce que presque personne ne peut les acheter; à chaque fois, la misère gagne comme la peste l'ensemble de la société, celui qui ne peut acheter ruinant celui qui ne peut plus vendre.

Des réponses à ce scandale existent. Elles se fondent sur le principe de bon sens que ce qui est matériellement possible en vue du bien commun des nations doit l'être financièrement. L'argent n'est pas la matière première de l'économie: c'est le savoir-faire des hommes.

Il faut que les nations se réapproprient la maitrise de leur destinée et par suite recouvrent leur souveraineté financière et monétaire en se délivrant du mondialisme cosmopolite.

Le présent ouvrage montre comment, en subsistant à la monnaie d'endettement de la monnaie permanente, monnaie scripturale de même qualité que l'or, en contrôlant le circuit monétaire, l'Etat peut, dans le cadre d'une économie orientée, rétablir une économie saine et florissante.